De quel dieu parle-t-on ? Du dieu de la Bible hébraïque (l’Ancien Testament) : YHWH. Dans le second chapitre, je parlerai d’Allah et du Coran. Et qu’est-ce que le mal ? Le mal se réfère à tout ce qui cause des souffrances, des injustices et des torts. Bien entendu, je ne parlerai pas de la vraie vie, mais des récits racontés dans les livres considérés comme sacrés par des milliards d’individus, c’est-à-dire inspiré par Dieu.
Pourquoi considérons-nous Satan comme le méchant de l’histoire biblique, l’origine du mal ? Relisons la Bible.
Actuellement, des bulldozers sont en train d’araser ce qu’il reste des bâtiments détruits par les bombardements israéliens. Sur ces ruines s’élèvera une toute nouvelle ville : Gaza 2035, calquée sur Dubaï… selon le gouvernement israélien.
Quelles que soient les exactions de l’État d’Israël, les États-Unis honoreront toutes les commandes d’armement et ils opposeront leur veto à toutes les résolutions de l’ONU qui déplaisent à Israël. Pourquoi ? La raison est illogique et montre que la bêtise humaine n’a pas de limite. C’est angoissant!
La Kaaba est une construction en pierre plusieurs fois détruite et reconstruite. Avant l’islam, elle était déjà un lieu de culte où se réunissaient des nomades pour évoquer leurs dieux. Quelle est son histoire et sa légende ? Que contient ce cube ?
L’auteur dénonce la falsification de l’Histoire pour créer un lien entre les habitants de Judée du premier siècle et les Israéliens d’aujourd’hui. Les Israéliens croient que les Juifs sont de retour sur la terre de leurs ancêtres après avoir été chassés par le général et futur empereur romain Titus en l’an 70 de notre ère. C’est le retour de la diaspora après l’exil forcé. Mais c’est historiquement faux.
Ce principe est inscrit sur les billets de 50 shekels (environ 12 EUR) représentant le prix Nobel de littérature Shmuel Agnon (1966). Il a déclaré lors de la cérémonie de remise de son prix : « Je suis né dans l’une de ces villes de l’exil, issue de la catastrophe historique au cours de laquelle Titus, le gouverneur romain, détruisit la ville de Jérusalem et exila Israël de son pays…« . Prix Nobel de littérature, mais pas d’histoire !
J’ai déjà consacré un article à la signification d’être juif ou Juif. Le juif adhère au judaïsme, le Juif fait partie de la communauté juive, qu’il soit pratiquant ou non. Il vit entouré de juifs et baigne dans la culture juive.
Le mot sémite désigne les personnes dont la langue appartient à un groupe linguistique originaires du Proche-Orient. Sont donc sémites les Akkadiens, les Chaldéens, les Araméens, les Phéniciens, les Hébreux et les Arabes. L’origine du mot est le personnage biblique de Sem, fils de Noé, dont descendraient ces personnes. Dans ce groupe, on retrouve donc les Arabes et certains Juifs. Tous les Juifs ne sont pas sémites, les ashkénazes ne le sont pas, comme nous le verrons dans un prochain article. Il est donc paradoxal de dire qu’un Arabe a commis un acte antisémite, sauf que dans le langage populaire, sémite est devenu abusivement un synonyme de juif !
Être sioniste c’est adhérer aux idées d’un mouvement politique, le sionisme, apparu à la fin du XIXe siècle qui prônait la constitution d’un État juif. Aujourd’hui, le sionisme se concentre sur la Palestine : l’État juif doit s’implanter dans les terres « données par Dieu » à son peuple élu. C’est devenu un mouvement radical qui vise à coloniser toute la Palestine. L’État juif doit se consolider en se purifiant (épuration ethnique) et en s’étendant aux limites du royaume mythique de David.
Il ne faut pas être juif pour être sioniste. La plupart des Américains, y compris les présidents, le sont à des degrés divers, qu’ils soient protestants (Donald Trump), catholiques (Joe Biden) ou évangéliques. Mais certains juifs, habitants d’Israël, ne sont pas sionistes et rejettent la colonisation.
Synthèse
juif se réfère à une religion, sémite à une ethnie ou une langue et sioniste à un mouvement politique.
Israël
Les premiers sionistes à la fin du XIXe et au début du XXe siècle étaient des juifs laïcs, parfois athées, qui désiraient mettre le « peuple » juif à l’abri des pogroms fréquents dans l’est de l’Europe. Pour cela, ils préconisaient la création d’un État juif. Ils ne visaient pas nécessairement la Palestine. L’Ouganda avait même été proposé. Lors de la création de l’État d’Israël en 1948, le choix du nom ne s’est pas imposé naturellement. Au IXe siècle avant notre ère, deux royaumes concurrents s’étaient développés à Canaan : Juda autour de la ville de Jérusalem et Israël autour de Sichem. Juda était un royaume pieux dirigé par les descendants du roi David, Israël était un État impie. Donc, le choix de Juda ou Judée s’imposait. Mais cela faisait de tous les habitants des Juifs, ce qui n’était pas acceptable, car des Arabes musulmans peuplaient la Palestine. Sion est venu en second lieu. Sion est un autre nom de Jérusalem. Mais tous les habitants auraient été des « sionistes », ce qui n’était pas le cas, même parmi les juifs. Donc restait Israël, dont il fallait s’accommoder.
Le plan de partage proposé par l’ONU n’a jamais fait l’objet d’un référendum comme prévu : l’ONU n’a pas le pouvoir d’attribuer une terre à un groupe d’individus. Israël a proclamé son « indépendance » unilatéralement. Le partage n’a jamais été accepté par les Palestiniens. Lors de la guerre qui s’ensuivit en 1948, environ 700 000 Palestiniens sur les 900 000 habitants sont expulsés ou s’enfuient. C’est la nakba, la « catastrophe ». Les Palestiniens qui sont restés se voient attribuer un passeport israélien. Ils ont des droits égaux, ils peuvent voter et créer des partis.
En 1967, après la guerre des « six jours », Israël occupe une série de territoires palestiniens (carte 3). Les Palestiniens de ces zones n’ont aucun droit. Ils sont expropriés de leurs maisons ou de leurs terres selon le bon vouloir de l’occupant israélien.
Depuis lors, en Cisjordanie (carte 4), ce qui reste du territoire palestinien « indépendant », des colons juifs s’installent dans les campagnes, occupant des terres appartenant à des Palestiniens chassés de chez eux. En ville, le même procédé est employé : des maisons sont confisquées et les colons s’y installent. Les colons érigent des murs pour se séparer des Palestiniens qui doivent faire de longs détours pour vaquer à leurs occupations. Des centaines de Palestiniens sont arrêtés sans raison et maintenus en prison sans jugement. L’ONU condamne, les États-Unis opposent leur veto.
NON répond sans hésitation Majid Oukacha dans son ouvrage « Il était une FOI, l’islam ».
Je vais reprendre ici son argumentaire, ainsi vous pourrez vous forger votre propre opinion.
« Ramadan » est le 9ème mois du calendrier islamique. C’est le mois le plus sacré pour les musulmans car c’est non seulement le mois du jeûne, mais il contient également la « nuit du destin », la nuit où le Coran a été révélé à Mahomet (voir le mystère de la sourate 97).
Voyons ce que dit le Coran sur le jeûne, un des cinq piliers de l’islam, et quel en est le sens philosophique.
On ignore où se trouve la sépulture d’Alexandre le Grand. Contrairement au roi de Lydie Crésus et à Genghis Khan, le lieu n’a pas été rendu secret volontairement. Le tombeau d’Alexandre a bien été honoré après sa mort en 323 avant notre ère, mais il a brusquement disparu vers 390 de notre ère. Plus personne n’en parle après. Que s’est-il passé ?